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    <image>
      <![CDATA[
      
        <img src='images/Michaux.jpg'>
        
      ]]>
    </image>

    <text_english>
      <![CDATA[
      
        <h1>Henri Michaux</h1>
        Elsie Dee here uses only the beginning of one of the most famous and most beautiful 
        poems of this misfit of French speaking literature. Familiar with the morbidity and 
        the suffocating lack of differentiation, Henri Michaux sometimes bursts into frenzies 
        of abundant details and minute descriptions.   

      ]]>
    </text_english>

    <text_french>
      <![CDATA[
      
        <h1>Henri Michaux</h1>
        <p>Elsie Dee n’utilise ici que le début d’un long poème, l’un des plus célèbres et 
        aussi des plus beaux de ce poète maudit sans l’être, familier du morbide et de l’indifférenciation 
        suffocante, mais aussi des logorrhées fantasmatiques.</p>
      ]]>
    </text_french>

    <text_spanish>
      <![CDATA[
      
        <h1>Henri Michaux</h1>
        Se trata aquí de la primera pagina de un muy larga poema de Henri Michaux. Uno podría decir 
        que es una obra surrealista sin temer de equivocarse, pero también una obra con mucha 
        personalidad que nos abre la puerta de un mundo tanto morboso como fascinante, tanto 
        asqueroso como divertido.
      
    
      ]]>
    </text_spanish>

    <poem>
      <![CDATA[
      
        <h2>La Ralentie</h2>

        Ralentie, on tâte le pouls des choses ; on y ronfle ; on a tout le temps ; tranquillement, toute la vie.
        <br /><br />
        On gobe les sons, on les gobe tranquillement ;toute la vie. 
        <br /><br />On vie dans son soulier. On y  fait le ménage. On a plus besoin de se serrer. On a tout le temps. 
        On déguste. On rit dans son poing. On ne croit plus qu'on sait. 
        <br /><br />
        On n'a plus besoin de compter. On est heureuse en buvant ; on est heureuse en ne buvant pas.
        On fait la perle. On est, on a le temps.On est la ralentie. 
        <br /><br />
        On est sortie des courants d'air. On a le sourire du sabot.On n'est plus fatigué. 
        On n'est plus touchée. On a des genoux au bout des pieds. On n'a plus honte sous la cloche. 
        On a vendu ses monts. On a posé son oeuf, on a posé ses nerfs.
        <br /><br />
		    <br />

      ]]>
    </poem>

  </group>
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